La métropole nantaise est marquée par une présence importante de chenilles processionnaires qui colonisent principalement les pins noirs, maritimes, sylvestres ainsi que les cèdres de l’Himalaya. Ces essences, répandues dans les espaces verts urbains et les jardins privés, offrent un habitat favorable à ces insectes.
La présence de ces chenilles constitue un risque sanitaire pour les habitants et leurs animaux domestiques, en particulier lors des processions hivernales où elles descendent au sol. La lutte contre les Chenilles processionnaires repose sur des méthodes adaptées à leur cycle et sur une coordination des interventions.Source 1 : Les chenilles processionnaires — Prévention, fiche 79A (juin 2017)1
